mercredi 19 février 2014

Humilité et Gentillesse:

Témoignage d'une femme (1991) :

Mes deux garçon partageaient une seule chambre, ils portaient tous les deux obligatoirement des couches la nuit. Mais seulement l'un d'entre eux avait le droit de dormir dans le lit. C'était le plus gentil qui l'emportait. L'autre garçon devait alors aller dormir dans le lit à barreaux dans la nurserie juste à côté de ma chambre et être traité comme un bébé toute la soirée. Ou tout le week-end si il avait le malheur (et le bonheur pour moi) d'occuper la nurserie le vendredi soir. Ils détestaient ça mais au moins ça les rendait gentils, modestes et surtout en dehors de tous problèmes. 

Depuis que mes fils ont quitté la maison, j'ai gardé la nurserie qui est aujourd'hui occupée par mon mari quand il a besoin d'une petite leçon. Oui, c'est vrai! Il se plaint et pleure mais au final quelques nuits dans le lit à barreaux et surtout entre mes mains le rendent plus gentil et humble.

mardi 18 février 2014

Gynarchie & Infantilisation:

Témoignage d'un homme:

J'étais l'un des garçon d'une famille très stricte et croyante. Mes parents avaient des activités religieuses très prononcées. Ce qui avait pour conséquence de donner lieu à une éducation très rigide dans laquelle ma mère était la première et principale autorité disciplinaire.

Et je me rappelle depuis l'âge de mes cinq ans que ma mère utilisait les langes très épais et les culottes en plastique comme punition pour mes frères et moi. Et je peux vous assurer que ces punitions avaient aussi lieu à l'extérieur nous laissant dans un véritable honte car il était évident que nous étions langés sous nos vêtements.

Mais ce qu'il y avait de plus original, c'était que seul les garçon étaient soumis à cette discipline. Mes sœurs avaient droit à des fessées en guise de punition. Et plus intriguant encore, c'était souvent la plus grande de mes sœurs qui était à l'origine de nos retours en couches que ma mère qui était bien souvent occupée. Ma sœur se délectant bien souvent de nous envoyer pour trois mois dans les couches mises par ses soins. Elle prenait d'ailleurs un grand plaisir à utiliser les lotions pour bébé et le talc pour rendre notre peau très douche comme celle d'un bébé. Plus tard, elle se réjouit de raser nos poils pubiens.

De plus en plus fréquemment nos sœurs prenaient l'habitude de nous traiter et de nous habiller comme des bébés lorsque nous étions punis. Le tout étant clairement à la vue des voisins qui pouvaient voir les langes et la layette sécher dehors. Et lorsque nous avions le plus souvent des visiteuses à la maison, les discussions revenaient rapidement autour des couches et du change. Et il n'était pas rare qu'une des femmes en manque de maternité se porte volontaire pour nous changer.

J'ai été soumis à cette discipline jusqu'à mon départ de la maison bien après mes 19 ans et mes frères ont continué à être punis en couches jusqu'à leur propre départ. Mais j'ai remarque que plus l'un d'entre nous partait, plus ma mère devenait présente et de plus en plus maternelle. Jusqu'à remplir entièrement les tiroirs et les placards de langes, de culottes en plastique et de layette en tout genre. Ce qui m'a en fait rendu jaloux de ne pas avoir reçu la même attention. 

Je peux en tous cas aujourd'hui vous dire que ma sœur lange et traite son mari comme un bébé, tandis que moi je suis toujours à la recherche de celle qui fera la même chose de moi.

Une idée formidable:

Témoignage d'une femme (2001):

Cela fait déjà un certain temps que j'ai pris l'habitude d'habiller mon mari de manière infantile pour lui rappeler qui est "en charge". J'aime aussi le voir dans ce genre de vêtements qui le rendent adorable. Mais je n'avais jamais franchi l'étape de faire de lui un bébé.

Un jour, une amie à moi qui avait déjà vu mon mari dans ses petites affaires a apporté une tétine pour lui. L'idée m'amusait énormément mais il n'en était pas de même pour mon mari. Malgré ses protestations, la tétine a été poussé entre ses lèvres et il a été obligé de la têter. On lui demanda d'être un gentil petit garçon et de l'utiliser régulièrement. A partir de ce moment, dès que je l'habillais en petit garçon, il devait toujours avoir sa tétine et cela parfois à la grande joie de mes invitées.

Cette même amie a été beaucoup plus généreuse quelques semaines suivantes puisqu'elle est cette fois-ci venue avec des langes en éponge qu'elle avait fait elle-même. Ils étaient vraiment très grands et très épais. Et cette fois-ci, mon mari a clairement refusé de les porter. Mais je ne tolère pas de désobéissance de sa part . Il se retrouva rapidement allongé, tout pleurant, en train de se faire langer de manière très importante. Une fois les langes en place, je l'ai obligé à remercier sa généreuse donatrice.

Depuis ce moment, j'ai décidé de garder mon mari en permanence en couches. De plus, j'ai maintenant pris l'habitude de l'habiller comme un véritable bébé ce qui est beaucoup plus pratique. D'autant plus que mes amies me demandaient régulièrement à ce qu'il soit vêtu ainsi pour leur venue. Je dois aussi avouer que les couches m'ont aussi permis de contrôler notre relation sur le plan de la sexualité, ce qui m'a donné énormément de calme.

Le tricheur:

Témoignage d'une femme (2000) :

Comme la plupart des hommes aujourd'hui, mon mari pensait qu'il était le maître à la maison. Certes il gagnait la majorité du revenu du ménages, mais il pensait que ses responsabilités s'arrêtaient là. Il pensait que le monde tournait autour de lui et que j'étais là uniquement pour m'occuper de lui.

Un jour, une amie est venue me visiter avec son bébé, et je fis la remarque que mon mari était exactement comme un bébé dont il fallait s'occuper sauf que je ne changeais pas ses couches. Elle me suggéra alors en rigolant de le remettre dans ses couches et que cela lui montrerait peut-être à quel point il était immature. Surtout nous nous disions qu'une telle humiliation était tout ce qu'il méritait, mais cela était inenvisageable car il ne se soumettrait jamais à un tel traitement.

Mais l'image de mon mari rampant en couches ne me quittait plus, et une opportunité inattendue va se présenter à moi. J'ai reçu un appel d'une de ses collaboratrices, et j'ai appris qu'il n'était pas très scrupuleux à se servir de temps à autre dans la caisse de l'entreprise qui n'était autre que celle de mon père. Or, si mon père l'avait appris, il aurait coupé tous les ponts avec moi et mon mari. Pire, mon mari aurait été envoyé en prison.

J'ai donc mis mon mari face à ses erreurs, et je lui ai laissé le choix entre tout perdre et aller en prison. En sachant que l'aurait moi-même dénoncé et abandonné. Ou bien de m'obéir au doigt et à l’œil en me signant une confession de sa main et en promettant de restituer tous les biens. Il pleurait comme un bébé et n'eut d'autre choix que d'accepter. La lettre fût bien entendue placée en lieu sûre. 

La semaine qui suivit j'ai rendu visite à des couturière qui rigolèrent énormément en apprenant toute la layette que je leur commandais pour mon mari. Je fis aussi redécorer la chambre d'ami en une véritable nurserie pour le bébé que je m’apprêtais à accueillir. Lorsque tout fût prêt, je demandais à mon père d'accorder à mon mari un congés extensible qu'il m'accorda en me laissant entendre qu'il était aussi lassé de lui au travail.

Lorsqu'il rentra à la maison, il était décomposé et me demanda si j'avais dis quelque chose à mon père. Je lui ai répondu que non mais que je le ferai si il ne m'obéissait pas comme convenu. Je l'ai alors envoyé dans la salle de bain où un bain l'attendais, je lui ai demandé de rentrer dans l'eau et de coopérer pour m'aider à enlever tous les poils de son corps. Il coopéra malgré un léger grognement. Lorsque je l'ai séché, je l'ai ensuite emmené dans sa nouvelle chambre. Il se décomposa totalement mais au lieu de se rebeller, il me supplia de ne pas l'envoyer dans la nurserie. Ces protestations furent interrompue par une claque sur sa cuisse et une tétine qui vint se loger dans sa bouche, le forçant à rester silencieux pendant que je préparais ses couches. Des larmes coulèrent sur ses joues alors que je le talquais et que je refermais avec soin les couches autour de sa taille. Suivirent alors le body, les chaussons et un adorable bonnet. Lorsque j'eus enfin fini, quel merveilleux spectacle se fût que de le voir aussi adorable et visiblement très bien langé.

Depuis, j'ai fais de mon mari ce que je voulais exactement, un bébé de 18 mois. Il pleurt, babille, rampe et utilise ses couches tout comme un véritable bébé, et j'ai un véritable plaisir à le montrer à mes amies. Même si cela le fait souvent pleurer. Ce qui le laisse souvent très fatigué lorsque je le couche à 19h comme n'importe quel bébé.

Je peux vous dire que contrairement à lui qui connait beaucoup d'indignités, à commencer par souiller ses couches, je connais beaucoup de plaisirs. C'est pourquoi j'écris aujourd'hui et que je recommande fortement de remettre tout homme à sa place, dans ses couches, et dans ces adorables habits de bébé.




dimanche 16 février 2014

Coup de semonce:

Témoignage d'une femme (années 1960-1961) :

Mon fils paul était très difficile à la maison et je n'arrivais pas à me faire obéir de lui. Un jour, il se moqua d'une petite fille voisine parce qu'elle portait une culotte d'entraînement à la propreté. Il la traitait de "bébé". J'ai retrouvé la petite fille en pleurs avec mon fils à côté faisant comme si de rien n'était.

Cela en était assez. Je l'amenais à l'intérieur de la maison et je le grondais pour son comportement. Mais je voyais bien qu'il s'en fichait complètement. il souriait, faisait oui de la tête, et partait aussi tôt comme si cela n'avait pas d'importance.

En parlant avec une de mes tantes, elle me conseilla d'être plus sévère avec lui. Et que puisqu'il l'avait traité de bébé, alors je devrais le traiter comme tel. Nous avons alors décidé de le lui annoncer. Lorsqu'il entendit ce qu'il l'attendait il devint blanc mais nous suivit calmement jusqu'en ville en prenant le bus. 

Nous l'avons emmené dans un magasin de puériculture et il ne savait plus où se mettre. Il regardait au sol, rouge de honte, pendant que nous regardions pour ses affaires. Il y avait plein de tissus pour la layette, les draps de berceaux...plein de jolies choses en somme.

On demanda alors des tissus pastels en éponge mais surtout des langes en coton fait du tissu en coton le plus épais que nous avons pu trouver et que nous lui avons fait tenir. Il était en état de choc. La vendeuse ne se demandait quant à elle pas si c'était pour lui ou non. Il eût un instant l'envie de tout laisser tomber mais ma tante lui dit à l'oreille qu'elle pourrait très bien dire que c'était pour lui. Il fit alors le choix d'obéir alors que ma tante lança amusée "n'est ce pas adorable?". Les affaires furent alors emballés et nous quittions le magasin en faisant de larges sourires alors que Paul ne cherchait qu'à fuir.

Nous sommes ensuite allez chez un pharmacien où nous lui avons fait acheter des culottes en plastique, ainsi que des épingles à nourrice avec des embouts colorés, une tétine de la plus grande taille disponible et un biberon. Il était rouge de honte lorsque la vendeuse lui demanda quelle couleur il souhaitait pour la tétine. 

Sur le chemin du retour, il se fit plus petit qu'une souris. Et lorsque nous sommes rentrés nous avons été installés l'ensemble des achats dans la commode de sa chambre. Nous lui avons fait déballer et ranger chaque objet. Mais lorsque ce fût le tour des langes, nous lui avons fait tâter leur épaisseur avant de les faire ranger. 

Je lui ai alors dit qu'à la moindre incartade, tout ce qui se trouvait dans cette commode serait utilisé pour faire de lui un véritable petit bébé. Et je n'ai jamais eu à m'en servir. Dès que je pensais qu'il allait trop loin, j'avais juste à faire mine d'aller vers sa chambre pour qu'il me supplie de ne pas le faire. J'avoue que pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en a manqué. Peut-être aurai-je du? Mais cela a fonctionné. 

Deux mois fermes :

Témoignage ancien d'une femme (vraisemblablement avant 1980):

Alors que j'avais quinze ans, j'avais un petit-ami avec lequel je connaissais mes premiers émois, mais l'horreur fût quand ma mère nous surpris en pleine action. Elle chassa mon petit ami en hurlant et en me disant que j'étais sa plus grande honte. Elle me passa un sacré savon. Lorsque la tension fût redescendu, elle m'annonça qu'elle allait m'envoyer chez ma grand-mère qui allait reprendre en charge mon éducation le temps d'un été.

Je fus envoyée en train jusque chez ma grand-mère, en pleine campagne. Tout se passa bien jusqu'à ce que ma grand-mère me montre ma chambre. Celle-ci était très sobre mais enfantine avec poupées et peluches. Il n'y avait rien à part le lit et une grande commode blanche. Elle me demanda alors ma valise et disparut avec dans le couloir sans un mot.

Elle revint dans la chambre alors qu'elle portait au bras un robe courte et blanche aux manches bouffantes. Elle la posa sur la commode sans un mot et ouvrit le premier tiroir dont elle sortit du talc. Je frissonnais mais je n'osais rien dire car ma grand-mère était très autoritaire. Elle ouvrit ensuite le second tiroir et en sortit une culotte en plastique qu'elle secoua devant moi et dont je pus apercevoir les volants piqués à l'arrière. Je me mis alors à pleurer devant l'inévitable, mais ma grand-mère continua implacablement alors que je lui promettais d'être une gentille fille et de ne pas recommencer. Elle ouvrit alors le troisième tiroir qui débordait de langes en coton épais. Elle en attrapa trois ainsi que quatre épingles à nourrice.

Elle se dirigea vers le lit et étala deux langes avant de plier le troisième qu'elle plia en rectangle avant de le poser au centre et de replier les coins venant serré l'ensemble. Alors que je continuais de la supplier et que je sanglotais, elle se dirigea vers moi et me déshabilla entièrement. J'étais humiliée mais je n'osais rien dire. Elle m'entraina par la main laissant mes vêtements sur le sol et me fit m'allonger sur les langes disposés ainsi sur le lit. La terrible épaisseur des langes me heurta alors que ma grand-mère commençait à saupoudrer du talc sur mon bas ventre. Alors qu'elle ne m'avait adressé aucun mot, elle commença à me parler comme à un bébé en disant que j'avais étais vilaine mais que je serais un gentil bébé tout l'été. Elle étala le talc puis rabattit mes jambes contre moi pour talquer mes fesses. Une fois fini, elle rabattit fermement les langes contre mon ventre.

L'épaisseur des langes me força à écarter les jambes alors que je sentais l'étreinte des langes enserrés mes hanches au fur et à mesure que ma grand-mère les épinglées. Tout en épinglant mes langes, elle m'expliqua que j'allais passé tout l'été langée et traitée comme un bébé. Cela même dans le jardin ou en présence d'invités. Et surtout qu'il n'y aurait aucune exception, que je devrais les mouiller et les souiller. Je me suis effondrée en larmes alors qu'elle m'enfilait la culotte plastique avant de me retourner sur le ventre pour entrer toute la couche à l'intérieur de la culotte. Elle me fit ensuite me lever et m'enfila la robe avant de la boutonner tout en me disant que les robes que je porterais soient courtes pour qu'on voit mes couches.

Une fois son travail fini, elle m'entraina par la main dans sa chambre alors que je marchais difficilement à cause de l'épaisseur de mes langes. Elle m'arrêta devant le miroir où elle me fit constater mon état. Elle me dit alors que si après cet été cela recommençait, je reviendrais ici tous les été pour être un gentil bébé. Comme je continuais à pleurer, elle sortit une tétine en caoutchouc de sa poche qu'elle me mit en bouche en m'interdisant de l'enlever. En quittant la chambre, je remarquais alors la machine à coudre et le travail en attente qui était de la layette m'étant destinée.

J'ai passé les deux mois de l'été de mes 15 ans à mouiller et souiller mes langes. J'étais lavée et changée par ma grand-mère, avec ou sans invités. Les langes, les culottes et la layette étaient étendus sur le fil à linge. Alors que pour moi s'enchainait le défilé des culottes, des robes, des bavoirs et des bonnets. Ma routine était quant à elle faite d'un long couché, des repas et des siestes. Cela étant parfois accompagné d'un petit suppositoire pour m'aider à souiller mes langes. Sans parler des innombrables biberons qui faisaient que j'étais aussi fréquemment changée qu'un nouveau-né. Les quelques bêtises, parfois sexuelles, ou rébellions que j'ai pu faire ont été réprimées par de cinglantes fessées qui ont eu raison de moi.

Et lorsque je suis rentrée à la maison, l'absence de langes était une véritable liberté. Je me fis la promesse de ne plus revoir ma grand-mère, et je ne me fis plus jamais prendre par mes parents avant de quitter la maison à mes 21 ans. Et j'étais réellement devenue obéissante avec mes parents qui rappelaient dès qu'il le fallait mon petit séjour chez ma grand-mère que je n'oublierai jamais.

Une théorie personnelle du recours aux couches:

Témoignage ancien d'une femme:

Je voudrais exposer les raisons pour lesquelles une femme souhaite, ou se voit obligée à traiter son mari en bébé en le contraignant à porter des articles de puériculture qu'il n'a plus porté depuis de nombreuses années. D'après les lettres que j'ai lues, il apparait que les raisons qui font qu'un homme adulte se voit traité en bébé sont: 

Premièrement, il a développé un comportement de bébé en refaisant régulièrement pipi au lit. 

Deuxièmement, il préfère s'adonner à l’habitude infantile de la masturbation plutôt que d'assurer son devoir conjugal à l'égard de sa femme. 

Troisièmement, c'est un coureur et il a été infidèle à son épouse. 

Mais, il y a encore une autre raison que j'ai découverte. C'est lorsqu'un mâle n'a pas été bien éduqué à utiliser les toilettes proprement. Dans ce domaine, mon mari est très peu soigneux, aussi je lui dis que chaque fois que je trouverai une goutte de pipi où que ce soit, je lui ferai porter des couches. Depuis, c'est ce qu'il porte presque exclusivement. Il n'a pas le droit d'utiliser mes toilettes. Je change ses couches mouillées, et quand il a besoin de faire la grosse commission, il doit me demander la permission d'utiliser son pot. Oui, un petit pot d'enfant en plastique. Il trouve ça très humiliant.