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mercredi 19 février 2014

Une hiérarchie bien définie:

Témoignage d'une femme (2001) :

Mon mari est pleinement soumis à une discipline de bébé dont les langes et les culottes en plastique sont l'élément principal. Le but principal est que cela me fasse plaisir. Ainsi, quand il n'est pas dans ma chambre pour me satisfaire, il est en couches et en habits de bébé. Il dort alors dans la petite chambre derrière où j'ai converti un lit en lit pour bébé avec des barreaux. Il porte alors de mitennes qui sont elles-mêmes attachées au barreau du lit pour prévenir tout problème puisqu'il n'est bien sûr pas autorisé à se toucher. Il va sans dire qu'il est bien sûr obligé d'utiliser ses couches comme il se doit, et cela me fait toujours plaisir lorsque je viens constater la nuit que ses couches sont mouillées ou pleines et que je le change.

Changer des couches sur un adulte est beaucoup plus facile comme un bébé. Il peut ainsi me dire quand il a besoin d'être changé, et j'adore quand il me demande si timidement et gentillement pour que je daigne lui mettre des couches propres. Ce que j'adore par dessus tout, je l'avoue, c'est de le changer devant des visiteurs comme n'importe quels bébés. Il a alors souvent le droit à des commentaires et des remarques qui l'humilient fortement. Je suis très sévère, ainsi il a l'interdiction de bouger ou de jouer lorsque je le change, sans quoi il risque une bonne fessée. Il attendant donc allongé, docilement, tandis que je le lave, le sèche, lui met des lotions et du talc avant de le langer de manière épaisse, le tout étant ensuite recouvert d'une culotte plastique une nouvelle fois.

Je mets un point d'honneur à ce qu'il soit langé de la manière la plus importante qui soit, cela est très joli et rajoute à son état de bébé. La nuit cela est doublé, et le pauvre ne peut clairement pas fermer son entrejambe. Tous ses vêtements de bébé, du body à la grenouillère, sont tous pourvus d'ouverture à l'entrejambe pour que je puisse le changer rapidement.

Tout ceci tient à la seule raison que j'aime avoir le contrôle sur lui et qu'il soit dépendant de moi. Il a su dès le départ que je n'entendais avoir aucun autre type de relation, et que je choisirais comment il serait habille, y compris devant des amis, sans quoi cela entrainerait des punitions. Il savait aussi que je dirigerai sa vie. Il a accepté ces termes, mais si cela a demandé parfois quelques fessées, et il a appris malgré lui à aimer ses couches.

Cela fait maintenant quatre ans que mon mari est un bébé la plupart du temps. Et je dois dire qu'avoir un homme remis en couches et traité en bébé est la seule manière d'en avoir pleinement le contrôle. Et je pense que c'est la place qui devrait être la leur dans la mesure où en tant que femmes nous sommes celles qui prenont soin d'eux et qui leurs donnons de l'affection. Nous sommes donc supérieurs à eux, et cela est l'expression de cet ordre naturel. Ainsi, je recommande à toute femme ayant des difficulté avec un homme, qu'il soit son mari ou son fils, de le remettre immédiatement dans les couches et de lui rappeler le bébé qu'il est entre nos mains.

un véritable plaidoyé:

Témoignage de (1967) :

L'utilisation des couches et le fait de traité son mari comme un bébé est absolument merveilleux. De nombreuses personnes vont en douter, mais il n'y a rien de plus efficace qu'une grosse couche bien visible, mouillée et le sentiment très enfantin d'être incapable de s'empêcher de mouiller ses couches qui finit par avoir besoin d'être changé. Je suis sûre que si de nombreuses femmes connaissaient l'effet des couches, alors les emploieraient sans complexe. Seules ou avec d'autres moyens de discipline. D'autant plus qu'un bébé est beaucoup plus difficile à discipliner qu'un grand garçon ou un homme.

Tout a commencé lorsqu'enfant j'ai été langé par mon institutrice, un samedi de punition. Ce fût une terrible surprise, je me sentis alors très petit. Et lorsqu'elle me donna une fessée après ça, je n’eus même pas reçu la première tape que je pleurais déjà comme un véritable bébé. Certainement à cause du fait d'avoir été remis dans mes couches.

Quelques années plus tard, alors que j'étais chez ma tante pour des raisons diverses, elle tenta de me discipliner et je lui dis que je n'étais pas un bébé. Que n'avais-je pas dis là?! Elle me répondit "Pour ce qui est d'être un bébé, je pense que tu es très puérile. Et pour te montrer qui commande désormais, tu passeras tes nuits et tes week-ends comme un bébé".

Le lendemain, malgré mes protestations et devant mes cousines qui se délectaient, je fus déshabillé entièrement, allongé et langer dans d'épais langes en coton. Je passais ma première nuit uniquement vêtu de mes couches aux quelles s'ajoutèrent une des chemises de nuit de la maison pour que je n'ai pas froid.

"N'es tu pas un bébé maintenant?" me dit ma tante triomphalement.

Le lendemain matin, au petit-déjeuner, mes cousines suggérèrent que je devais porter un bavoir et être nourri à la cuillère. Je me mis en colère, autre erreur, et je me retrouvé une minute plus tard sur les genoux de ma tante, un bavoir fait-maison autour du cou, alors qu'une de mes cousines me donnait à manger. Je pleurais de cette situation et de la fessée que j'avais reçu avant. Mais le pire fût d'avoir des céréales tombant sur le bavoir et mes joues sales.

Rapidement, les jours suivants, je devais parler comme un bébé quand j'étais en couches. Et je continuerai d'être puni tant que je ne le ferai pas convenablement. Je ne fus plus qu'autorisé à jouer avec des jouets de bébé et lire de livres d'images. Seule l'école et mes corvées étaient des moments de répits. Je retrouvais mes couches immédiatement après.

A peine une semaine plus tard, j'avais un parc, des vêtements de bébé, des culottes en plastique, des tétines, et des biberons. Tétines et biberons que j'ai du acheter moi-même sur le chemin du retour de l'école. Ce fût une terrible épreuve. Je buvais désormais uniquement des biberons et ceux du soir étaient toujours donnés par ma tante ou une de mes cousines. Si je faisais trop de bruit, ou que je pleurais (y compris après une fessée), je me retrouvais avec ma tétine en bouche et l'interdiction de l'enlever de là.

Ce traitement, et les nombreux biberons aidant surtout le week-end, je commençais à mouiller régulièrement et de manière incontrôlable mes couches comme un véritable bébé. Couches que j'avais l'interdiction de toucher ou d'enlever. Les culottes qui les serraient contre moi me les rappelaient alors très bien. Mais cela était surtout la nuit et lors des siestes. Mais à peine une semaine après le début de ce traitement, alors que je pouvais utiliser les toilettes une fois le matin et une fois en fin d'après-midi, je me mis à mouiller mes langes la journée. J'en ai réellement pleuré sous les rires de mes cousines. En conséquence de cela j'étais langé de plus en plus épais. Ce qui rajoutais encore plus à mon état infantile à cause de la démarche que cela m'imposait.

Croyez-moi, un traitement entier fait de couches, de vêtements pour bébé, de biberons, de repas à la cuillère, de jeux pour bébé, de siestes, de couchers très tôt et de l'utilisation obligatoire d'un langage infantile aura tôt de faire de n'importe quel enfant ou adulte un vrai bébé impuissant et ayant besoin d'aide. Surtout du fait que l’utilisation des couches deviendra systématique. Il deviendra dépendant affectivement des personnes qui s'occuperont de lui, il sera automatiquement sous chasteté et pleurera à la simple idée d'une punition.  Cela créant une obéissance quasi-absolue.

Cela est le commencement d'une soumission absolue pour n'importe quel homme dès qu'il est remis dans ses couches, complétement débarrassé des poils de son corps et dépendant d'une femme.

mardi 18 février 2014

Une idée formidable:

Témoignage d'une femme (2001):

Cela fait déjà un certain temps que j'ai pris l'habitude d'habiller mon mari de manière infantile pour lui rappeler qui est "en charge". J'aime aussi le voir dans ce genre de vêtements qui le rendent adorable. Mais je n'avais jamais franchi l'étape de faire de lui un bébé.

Un jour, une amie à moi qui avait déjà vu mon mari dans ses petites affaires a apporté une tétine pour lui. L'idée m'amusait énormément mais il n'en était pas de même pour mon mari. Malgré ses protestations, la tétine a été poussé entre ses lèvres et il a été obligé de la têter. On lui demanda d'être un gentil petit garçon et de l'utiliser régulièrement. A partir de ce moment, dès que je l'habillais en petit garçon, il devait toujours avoir sa tétine et cela parfois à la grande joie de mes invitées.

Cette même amie a été beaucoup plus généreuse quelques semaines suivantes puisqu'elle est cette fois-ci venue avec des langes en éponge qu'elle avait fait elle-même. Ils étaient vraiment très grands et très épais. Et cette fois-ci, mon mari a clairement refusé de les porter. Mais je ne tolère pas de désobéissance de sa part . Il se retrouva rapidement allongé, tout pleurant, en train de se faire langer de manière très importante. Une fois les langes en place, je l'ai obligé à remercier sa généreuse donatrice.

Depuis ce moment, j'ai décidé de garder mon mari en permanence en couches. De plus, j'ai maintenant pris l'habitude de l'habiller comme un véritable bébé ce qui est beaucoup plus pratique. D'autant plus que mes amies me demandaient régulièrement à ce qu'il soit vêtu ainsi pour leur venue. Je dois aussi avouer que les couches m'ont aussi permis de contrôler notre relation sur le plan de la sexualité, ce qui m'a donné énormément de calme.

dimanche 16 février 2014

Deux mois fermes :

Témoignage ancien d'une femme (vraisemblablement avant 1980):

Alors que j'avais quinze ans, j'avais un petit-ami avec lequel je connaissais mes premiers émois, mais l'horreur fût quand ma mère nous surpris en pleine action. Elle chassa mon petit ami en hurlant et en me disant que j'étais sa plus grande honte. Elle me passa un sacré savon. Lorsque la tension fût redescendu, elle m'annonça qu'elle allait m'envoyer chez ma grand-mère qui allait reprendre en charge mon éducation le temps d'un été.

Je fus envoyée en train jusque chez ma grand-mère, en pleine campagne. Tout se passa bien jusqu'à ce que ma grand-mère me montre ma chambre. Celle-ci était très sobre mais enfantine avec poupées et peluches. Il n'y avait rien à part le lit et une grande commode blanche. Elle me demanda alors ma valise et disparut avec dans le couloir sans un mot.

Elle revint dans la chambre alors qu'elle portait au bras un robe courte et blanche aux manches bouffantes. Elle la posa sur la commode sans un mot et ouvrit le premier tiroir dont elle sortit du talc. Je frissonnais mais je n'osais rien dire car ma grand-mère était très autoritaire. Elle ouvrit ensuite le second tiroir et en sortit une culotte en plastique qu'elle secoua devant moi et dont je pus apercevoir les volants piqués à l'arrière. Je me mis alors à pleurer devant l'inévitable, mais ma grand-mère continua implacablement alors que je lui promettais d'être une gentille fille et de ne pas recommencer. Elle ouvrit alors le troisième tiroir qui débordait de langes en coton épais. Elle en attrapa trois ainsi que quatre épingles à nourrice.

Elle se dirigea vers le lit et étala deux langes avant de plier le troisième qu'elle plia en rectangle avant de le poser au centre et de replier les coins venant serré l'ensemble. Alors que je continuais de la supplier et que je sanglotais, elle se dirigea vers moi et me déshabilla entièrement. J'étais humiliée mais je n'osais rien dire. Elle m'entraina par la main laissant mes vêtements sur le sol et me fit m'allonger sur les langes disposés ainsi sur le lit. La terrible épaisseur des langes me heurta alors que ma grand-mère commençait à saupoudrer du talc sur mon bas ventre. Alors qu'elle ne m'avait adressé aucun mot, elle commença à me parler comme à un bébé en disant que j'avais étais vilaine mais que je serais un gentil bébé tout l'été. Elle étala le talc puis rabattit mes jambes contre moi pour talquer mes fesses. Une fois fini, elle rabattit fermement les langes contre mon ventre.

L'épaisseur des langes me força à écarter les jambes alors que je sentais l'étreinte des langes enserrés mes hanches au fur et à mesure que ma grand-mère les épinglées. Tout en épinglant mes langes, elle m'expliqua que j'allais passé tout l'été langée et traitée comme un bébé. Cela même dans le jardin ou en présence d'invités. Et surtout qu'il n'y aurait aucune exception, que je devrais les mouiller et les souiller. Je me suis effondrée en larmes alors qu'elle m'enfilait la culotte plastique avant de me retourner sur le ventre pour entrer toute la couche à l'intérieur de la culotte. Elle me fit ensuite me lever et m'enfila la robe avant de la boutonner tout en me disant que les robes que je porterais soient courtes pour qu'on voit mes couches.

Une fois son travail fini, elle m'entraina par la main dans sa chambre alors que je marchais difficilement à cause de l'épaisseur de mes langes. Elle m'arrêta devant le miroir où elle me fit constater mon état. Elle me dit alors que si après cet été cela recommençait, je reviendrais ici tous les été pour être un gentil bébé. Comme je continuais à pleurer, elle sortit une tétine en caoutchouc de sa poche qu'elle me mit en bouche en m'interdisant de l'enlever. En quittant la chambre, je remarquais alors la machine à coudre et le travail en attente qui était de la layette m'étant destinée.

J'ai passé les deux mois de l'été de mes 15 ans à mouiller et souiller mes langes. J'étais lavée et changée par ma grand-mère, avec ou sans invités. Les langes, les culottes et la layette étaient étendus sur le fil à linge. Alors que pour moi s'enchainait le défilé des culottes, des robes, des bavoirs et des bonnets. Ma routine était quant à elle faite d'un long couché, des repas et des siestes. Cela étant parfois accompagné d'un petit suppositoire pour m'aider à souiller mes langes. Sans parler des innombrables biberons qui faisaient que j'étais aussi fréquemment changée qu'un nouveau-né. Les quelques bêtises, parfois sexuelles, ou rébellions que j'ai pu faire ont été réprimées par de cinglantes fessées qui ont eu raison de moi.

Et lorsque je suis rentrée à la maison, l'absence de langes était une véritable liberté. Je me fis la promesse de ne plus revoir ma grand-mère, et je ne me fis plus jamais prendre par mes parents avant de quitter la maison à mes 21 ans. Et j'étais réellement devenue obéissante avec mes parents qui rappelaient dès qu'il le fallait mon petit séjour chez ma grand-mère que je n'oublierai jamais.