Affichage des articles dont le libellé est nurserie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nurserie. Afficher tous les articles

dimanche 23 février 2014

Pour avoir mouillé son lit...:

Témoignage d'un homme :

Durant mon enfance, je me suis mis à mouiller mon lit la nuit. Et en réponse, je me suis retrouvé en couches jour et nuit dès que je n'étais pas à l'école. Et cela a duré jusqu'à la fin de mon adolescence. Je me suis en conséquence retrouvé à la merci de ma mère qui prenait à réel plaisir à me fabriquer des vêtements de bébé et notamment des robes de nouveau-né qui laissaient clairement apparaitre mes langes. Langes en éponges qui étaient très copieusement doublés.

Je sortais de mes langes uniquement pour l'école, le reste du temps, et même dehors j'étais vêtu comme un petit enfant et tout le monde pouvait clairement deviner mon état. Dès que quelqu’un interrogeait ma mère sur le pourquoi du comment, elle ne faisait aucun secret sur mon état de "mouilleur de lit" et le fait que tant que j'utiliserai mes langes comme un bébé, je ne serai pas prêt d'en sortir. Bien entendu, elle ne me laissait aucunement l'occasion de le faire. A la maison, j'étais habillé pour la nuit et couché au plus tard à 19:00. Ma chambre était bien entendue une véritable nurserie dans laquelle trônait un lit à barreaux où j'étais confié pour la nuit mais aussi lors des siestes obligatoires.

Lors des repas je portais un bavoir et ma mère me donnait à manger, cela même en dehors de la maison. C'est état de fait a durer jusqu'à mes dix-huit ans et que je quitte la maison.

mercredi 19 février 2014

Une hiérarchie bien définie:

Témoignage d'une femme (2001) :

Mon mari est pleinement soumis à une discipline de bébé dont les langes et les culottes en plastique sont l'élément principal. Le but principal est que cela me fasse plaisir. Ainsi, quand il n'est pas dans ma chambre pour me satisfaire, il est en couches et en habits de bébé. Il dort alors dans la petite chambre derrière où j'ai converti un lit en lit pour bébé avec des barreaux. Il porte alors de mitennes qui sont elles-mêmes attachées au barreau du lit pour prévenir tout problème puisqu'il n'est bien sûr pas autorisé à se toucher. Il va sans dire qu'il est bien sûr obligé d'utiliser ses couches comme il se doit, et cela me fait toujours plaisir lorsque je viens constater la nuit que ses couches sont mouillées ou pleines et que je le change.

Changer des couches sur un adulte est beaucoup plus facile comme un bébé. Il peut ainsi me dire quand il a besoin d'être changé, et j'adore quand il me demande si timidement et gentillement pour que je daigne lui mettre des couches propres. Ce que j'adore par dessus tout, je l'avoue, c'est de le changer devant des visiteurs comme n'importe quels bébés. Il a alors souvent le droit à des commentaires et des remarques qui l'humilient fortement. Je suis très sévère, ainsi il a l'interdiction de bouger ou de jouer lorsque je le change, sans quoi il risque une bonne fessée. Il attendant donc allongé, docilement, tandis que je le lave, le sèche, lui met des lotions et du talc avant de le langer de manière épaisse, le tout étant ensuite recouvert d'une culotte plastique une nouvelle fois.

Je mets un point d'honneur à ce qu'il soit langé de la manière la plus importante qui soit, cela est très joli et rajoute à son état de bébé. La nuit cela est doublé, et le pauvre ne peut clairement pas fermer son entrejambe. Tous ses vêtements de bébé, du body à la grenouillère, sont tous pourvus d'ouverture à l'entrejambe pour que je puisse le changer rapidement.

Tout ceci tient à la seule raison que j'aime avoir le contrôle sur lui et qu'il soit dépendant de moi. Il a su dès le départ que je n'entendais avoir aucun autre type de relation, et que je choisirais comment il serait habille, y compris devant des amis, sans quoi cela entrainerait des punitions. Il savait aussi que je dirigerai sa vie. Il a accepté ces termes, mais si cela a demandé parfois quelques fessées, et il a appris malgré lui à aimer ses couches.

Cela fait maintenant quatre ans que mon mari est un bébé la plupart du temps. Et je dois dire qu'avoir un homme remis en couches et traité en bébé est la seule manière d'en avoir pleinement le contrôle. Et je pense que c'est la place qui devrait être la leur dans la mesure où en tant que femmes nous sommes celles qui prenont soin d'eux et qui leurs donnons de l'affection. Nous sommes donc supérieurs à eux, et cela est l'expression de cet ordre naturel. Ainsi, je recommande à toute femme ayant des difficulté avec un homme, qu'il soit son mari ou son fils, de le remettre immédiatement dans les couches et de lui rappeler le bébé qu'il est entre nos mains.

un véritable plaidoyé:

Témoignage de (1967) :

L'utilisation des couches et le fait de traité son mari comme un bébé est absolument merveilleux. De nombreuses personnes vont en douter, mais il n'y a rien de plus efficace qu'une grosse couche bien visible, mouillée et le sentiment très enfantin d'être incapable de s'empêcher de mouiller ses couches qui finit par avoir besoin d'être changé. Je suis sûre que si de nombreuses femmes connaissaient l'effet des couches, alors les emploieraient sans complexe. Seules ou avec d'autres moyens de discipline. D'autant plus qu'un bébé est beaucoup plus difficile à discipliner qu'un grand garçon ou un homme.

Tout a commencé lorsqu'enfant j'ai été langé par mon institutrice, un samedi de punition. Ce fût une terrible surprise, je me sentis alors très petit. Et lorsqu'elle me donna une fessée après ça, je n’eus même pas reçu la première tape que je pleurais déjà comme un véritable bébé. Certainement à cause du fait d'avoir été remis dans mes couches.

Quelques années plus tard, alors que j'étais chez ma tante pour des raisons diverses, elle tenta de me discipliner et je lui dis que je n'étais pas un bébé. Que n'avais-je pas dis là?! Elle me répondit "Pour ce qui est d'être un bébé, je pense que tu es très puérile. Et pour te montrer qui commande désormais, tu passeras tes nuits et tes week-ends comme un bébé".

Le lendemain, malgré mes protestations et devant mes cousines qui se délectaient, je fus déshabillé entièrement, allongé et langer dans d'épais langes en coton. Je passais ma première nuit uniquement vêtu de mes couches aux quelles s'ajoutèrent une des chemises de nuit de la maison pour que je n'ai pas froid.

"N'es tu pas un bébé maintenant?" me dit ma tante triomphalement.

Le lendemain matin, au petit-déjeuner, mes cousines suggérèrent que je devais porter un bavoir et être nourri à la cuillère. Je me mis en colère, autre erreur, et je me retrouvé une minute plus tard sur les genoux de ma tante, un bavoir fait-maison autour du cou, alors qu'une de mes cousines me donnait à manger. Je pleurais de cette situation et de la fessée que j'avais reçu avant. Mais le pire fût d'avoir des céréales tombant sur le bavoir et mes joues sales.

Rapidement, les jours suivants, je devais parler comme un bébé quand j'étais en couches. Et je continuerai d'être puni tant que je ne le ferai pas convenablement. Je ne fus plus qu'autorisé à jouer avec des jouets de bébé et lire de livres d'images. Seule l'école et mes corvées étaient des moments de répits. Je retrouvais mes couches immédiatement après.

A peine une semaine plus tard, j'avais un parc, des vêtements de bébé, des culottes en plastique, des tétines, et des biberons. Tétines et biberons que j'ai du acheter moi-même sur le chemin du retour de l'école. Ce fût une terrible épreuve. Je buvais désormais uniquement des biberons et ceux du soir étaient toujours donnés par ma tante ou une de mes cousines. Si je faisais trop de bruit, ou que je pleurais (y compris après une fessée), je me retrouvais avec ma tétine en bouche et l'interdiction de l'enlever de là.

Ce traitement, et les nombreux biberons aidant surtout le week-end, je commençais à mouiller régulièrement et de manière incontrôlable mes couches comme un véritable bébé. Couches que j'avais l'interdiction de toucher ou d'enlever. Les culottes qui les serraient contre moi me les rappelaient alors très bien. Mais cela était surtout la nuit et lors des siestes. Mais à peine une semaine après le début de ce traitement, alors que je pouvais utiliser les toilettes une fois le matin et une fois en fin d'après-midi, je me mis à mouiller mes langes la journée. J'en ai réellement pleuré sous les rires de mes cousines. En conséquence de cela j'étais langé de plus en plus épais. Ce qui rajoutais encore plus à mon état infantile à cause de la démarche que cela m'imposait.

Croyez-moi, un traitement entier fait de couches, de vêtements pour bébé, de biberons, de repas à la cuillère, de jeux pour bébé, de siestes, de couchers très tôt et de l'utilisation obligatoire d'un langage infantile aura tôt de faire de n'importe quel enfant ou adulte un vrai bébé impuissant et ayant besoin d'aide. Surtout du fait que l’utilisation des couches deviendra systématique. Il deviendra dépendant affectivement des personnes qui s'occuperont de lui, il sera automatiquement sous chasteté et pleurera à la simple idée d'une punition.  Cela créant une obéissance quasi-absolue.

Cela est le commencement d'une soumission absolue pour n'importe quel homme dès qu'il est remis dans ses couches, complétement débarrassé des poils de son corps et dépendant d'une femme.

Humilité et Gentillesse:

Témoignage d'une femme (1991) :

Mes deux garçon partageaient une seule chambre, ils portaient tous les deux obligatoirement des couches la nuit. Mais seulement l'un d'entre eux avait le droit de dormir dans le lit. C'était le plus gentil qui l'emportait. L'autre garçon devait alors aller dormir dans le lit à barreaux dans la nurserie juste à côté de ma chambre et être traité comme un bébé toute la soirée. Ou tout le week-end si il avait le malheur (et le bonheur pour moi) d'occuper la nurserie le vendredi soir. Ils détestaient ça mais au moins ça les rendait gentils, modestes et surtout en dehors de tous problèmes. 

Depuis que mes fils ont quitté la maison, j'ai gardé la nurserie qui est aujourd'hui occupée par mon mari quand il a besoin d'une petite leçon. Oui, c'est vrai! Il se plaint et pleure mais au final quelques nuits dans le lit à barreaux et surtout entre mes mains le rendent plus gentil et humble.

mardi 18 février 2014

Le tricheur:

Témoignage d'une femme (2000) :

Comme la plupart des hommes aujourd'hui, mon mari pensait qu'il était le maître à la maison. Certes il gagnait la majorité du revenu du ménages, mais il pensait que ses responsabilités s'arrêtaient là. Il pensait que le monde tournait autour de lui et que j'étais là uniquement pour m'occuper de lui.

Un jour, une amie est venue me visiter avec son bébé, et je fis la remarque que mon mari était exactement comme un bébé dont il fallait s'occuper sauf que je ne changeais pas ses couches. Elle me suggéra alors en rigolant de le remettre dans ses couches et que cela lui montrerait peut-être à quel point il était immature. Surtout nous nous disions qu'une telle humiliation était tout ce qu'il méritait, mais cela était inenvisageable car il ne se soumettrait jamais à un tel traitement.

Mais l'image de mon mari rampant en couches ne me quittait plus, et une opportunité inattendue va se présenter à moi. J'ai reçu un appel d'une de ses collaboratrices, et j'ai appris qu'il n'était pas très scrupuleux à se servir de temps à autre dans la caisse de l'entreprise qui n'était autre que celle de mon père. Or, si mon père l'avait appris, il aurait coupé tous les ponts avec moi et mon mari. Pire, mon mari aurait été envoyé en prison.

J'ai donc mis mon mari face à ses erreurs, et je lui ai laissé le choix entre tout perdre et aller en prison. En sachant que l'aurait moi-même dénoncé et abandonné. Ou bien de m'obéir au doigt et à l’œil en me signant une confession de sa main et en promettant de restituer tous les biens. Il pleurait comme un bébé et n'eut d'autre choix que d'accepter. La lettre fût bien entendue placée en lieu sûre. 

La semaine qui suivit j'ai rendu visite à des couturière qui rigolèrent énormément en apprenant toute la layette que je leur commandais pour mon mari. Je fis aussi redécorer la chambre d'ami en une véritable nurserie pour le bébé que je m’apprêtais à accueillir. Lorsque tout fût prêt, je demandais à mon père d'accorder à mon mari un congés extensible qu'il m'accorda en me laissant entendre qu'il était aussi lassé de lui au travail.

Lorsqu'il rentra à la maison, il était décomposé et me demanda si j'avais dis quelque chose à mon père. Je lui ai répondu que non mais que je le ferai si il ne m'obéissait pas comme convenu. Je l'ai alors envoyé dans la salle de bain où un bain l'attendais, je lui ai demandé de rentrer dans l'eau et de coopérer pour m'aider à enlever tous les poils de son corps. Il coopéra malgré un léger grognement. Lorsque je l'ai séché, je l'ai ensuite emmené dans sa nouvelle chambre. Il se décomposa totalement mais au lieu de se rebeller, il me supplia de ne pas l'envoyer dans la nurserie. Ces protestations furent interrompue par une claque sur sa cuisse et une tétine qui vint se loger dans sa bouche, le forçant à rester silencieux pendant que je préparais ses couches. Des larmes coulèrent sur ses joues alors que je le talquais et que je refermais avec soin les couches autour de sa taille. Suivirent alors le body, les chaussons et un adorable bonnet. Lorsque j'eus enfin fini, quel merveilleux spectacle se fût que de le voir aussi adorable et visiblement très bien langé.

Depuis, j'ai fais de mon mari ce que je voulais exactement, un bébé de 18 mois. Il pleurt, babille, rampe et utilise ses couches tout comme un véritable bébé, et j'ai un véritable plaisir à le montrer à mes amies. Même si cela le fait souvent pleurer. Ce qui le laisse souvent très fatigué lorsque je le couche à 19h comme n'importe quel bébé.

Je peux vous dire que contrairement à lui qui connait beaucoup d'indignités, à commencer par souiller ses couches, je connais beaucoup de plaisirs. C'est pourquoi j'écris aujourd'hui et que je recommande fortement de remettre tout homme à sa place, dans ses couches, et dans ces adorables habits de bébé.