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mercredi 19 février 2014

un véritable plaidoyé:

Témoignage de (1967) :

L'utilisation des couches et le fait de traité son mari comme un bébé est absolument merveilleux. De nombreuses personnes vont en douter, mais il n'y a rien de plus efficace qu'une grosse couche bien visible, mouillée et le sentiment très enfantin d'être incapable de s'empêcher de mouiller ses couches qui finit par avoir besoin d'être changé. Je suis sûre que si de nombreuses femmes connaissaient l'effet des couches, alors les emploieraient sans complexe. Seules ou avec d'autres moyens de discipline. D'autant plus qu'un bébé est beaucoup plus difficile à discipliner qu'un grand garçon ou un homme.

Tout a commencé lorsqu'enfant j'ai été langé par mon institutrice, un samedi de punition. Ce fût une terrible surprise, je me sentis alors très petit. Et lorsqu'elle me donna une fessée après ça, je n’eus même pas reçu la première tape que je pleurais déjà comme un véritable bébé. Certainement à cause du fait d'avoir été remis dans mes couches.

Quelques années plus tard, alors que j'étais chez ma tante pour des raisons diverses, elle tenta de me discipliner et je lui dis que je n'étais pas un bébé. Que n'avais-je pas dis là?! Elle me répondit "Pour ce qui est d'être un bébé, je pense que tu es très puérile. Et pour te montrer qui commande désormais, tu passeras tes nuits et tes week-ends comme un bébé".

Le lendemain, malgré mes protestations et devant mes cousines qui se délectaient, je fus déshabillé entièrement, allongé et langer dans d'épais langes en coton. Je passais ma première nuit uniquement vêtu de mes couches aux quelles s'ajoutèrent une des chemises de nuit de la maison pour que je n'ai pas froid.

"N'es tu pas un bébé maintenant?" me dit ma tante triomphalement.

Le lendemain matin, au petit-déjeuner, mes cousines suggérèrent que je devais porter un bavoir et être nourri à la cuillère. Je me mis en colère, autre erreur, et je me retrouvé une minute plus tard sur les genoux de ma tante, un bavoir fait-maison autour du cou, alors qu'une de mes cousines me donnait à manger. Je pleurais de cette situation et de la fessée que j'avais reçu avant. Mais le pire fût d'avoir des céréales tombant sur le bavoir et mes joues sales.

Rapidement, les jours suivants, je devais parler comme un bébé quand j'étais en couches. Et je continuerai d'être puni tant que je ne le ferai pas convenablement. Je ne fus plus qu'autorisé à jouer avec des jouets de bébé et lire de livres d'images. Seule l'école et mes corvées étaient des moments de répits. Je retrouvais mes couches immédiatement après.

A peine une semaine plus tard, j'avais un parc, des vêtements de bébé, des culottes en plastique, des tétines, et des biberons. Tétines et biberons que j'ai du acheter moi-même sur le chemin du retour de l'école. Ce fût une terrible épreuve. Je buvais désormais uniquement des biberons et ceux du soir étaient toujours donnés par ma tante ou une de mes cousines. Si je faisais trop de bruit, ou que je pleurais (y compris après une fessée), je me retrouvais avec ma tétine en bouche et l'interdiction de l'enlever de là.

Ce traitement, et les nombreux biberons aidant surtout le week-end, je commençais à mouiller régulièrement et de manière incontrôlable mes couches comme un véritable bébé. Couches que j'avais l'interdiction de toucher ou d'enlever. Les culottes qui les serraient contre moi me les rappelaient alors très bien. Mais cela était surtout la nuit et lors des siestes. Mais à peine une semaine après le début de ce traitement, alors que je pouvais utiliser les toilettes une fois le matin et une fois en fin d'après-midi, je me mis à mouiller mes langes la journée. J'en ai réellement pleuré sous les rires de mes cousines. En conséquence de cela j'étais langé de plus en plus épais. Ce qui rajoutais encore plus à mon état infantile à cause de la démarche que cela m'imposait.

Croyez-moi, un traitement entier fait de couches, de vêtements pour bébé, de biberons, de repas à la cuillère, de jeux pour bébé, de siestes, de couchers très tôt et de l'utilisation obligatoire d'un langage infantile aura tôt de faire de n'importe quel enfant ou adulte un vrai bébé impuissant et ayant besoin d'aide. Surtout du fait que l’utilisation des couches deviendra systématique. Il deviendra dépendant affectivement des personnes qui s'occuperont de lui, il sera automatiquement sous chasteté et pleurera à la simple idée d'une punition.  Cela créant une obéissance quasi-absolue.

Cela est le commencement d'une soumission absolue pour n'importe quel homme dès qu'il est remis dans ses couches, complétement débarrassé des poils de son corps et dépendant d'une femme.

mardi 18 février 2014

Le tricheur:

Témoignage d'une femme (2000) :

Comme la plupart des hommes aujourd'hui, mon mari pensait qu'il était le maître à la maison. Certes il gagnait la majorité du revenu du ménages, mais il pensait que ses responsabilités s'arrêtaient là. Il pensait que le monde tournait autour de lui et que j'étais là uniquement pour m'occuper de lui.

Un jour, une amie est venue me visiter avec son bébé, et je fis la remarque que mon mari était exactement comme un bébé dont il fallait s'occuper sauf que je ne changeais pas ses couches. Elle me suggéra alors en rigolant de le remettre dans ses couches et que cela lui montrerait peut-être à quel point il était immature. Surtout nous nous disions qu'une telle humiliation était tout ce qu'il méritait, mais cela était inenvisageable car il ne se soumettrait jamais à un tel traitement.

Mais l'image de mon mari rampant en couches ne me quittait plus, et une opportunité inattendue va se présenter à moi. J'ai reçu un appel d'une de ses collaboratrices, et j'ai appris qu'il n'était pas très scrupuleux à se servir de temps à autre dans la caisse de l'entreprise qui n'était autre que celle de mon père. Or, si mon père l'avait appris, il aurait coupé tous les ponts avec moi et mon mari. Pire, mon mari aurait été envoyé en prison.

J'ai donc mis mon mari face à ses erreurs, et je lui ai laissé le choix entre tout perdre et aller en prison. En sachant que l'aurait moi-même dénoncé et abandonné. Ou bien de m'obéir au doigt et à l’œil en me signant une confession de sa main et en promettant de restituer tous les biens. Il pleurait comme un bébé et n'eut d'autre choix que d'accepter. La lettre fût bien entendue placée en lieu sûre. 

La semaine qui suivit j'ai rendu visite à des couturière qui rigolèrent énormément en apprenant toute la layette que je leur commandais pour mon mari. Je fis aussi redécorer la chambre d'ami en une véritable nurserie pour le bébé que je m’apprêtais à accueillir. Lorsque tout fût prêt, je demandais à mon père d'accorder à mon mari un congés extensible qu'il m'accorda en me laissant entendre qu'il était aussi lassé de lui au travail.

Lorsqu'il rentra à la maison, il était décomposé et me demanda si j'avais dis quelque chose à mon père. Je lui ai répondu que non mais que je le ferai si il ne m'obéissait pas comme convenu. Je l'ai alors envoyé dans la salle de bain où un bain l'attendais, je lui ai demandé de rentrer dans l'eau et de coopérer pour m'aider à enlever tous les poils de son corps. Il coopéra malgré un léger grognement. Lorsque je l'ai séché, je l'ai ensuite emmené dans sa nouvelle chambre. Il se décomposa totalement mais au lieu de se rebeller, il me supplia de ne pas l'envoyer dans la nurserie. Ces protestations furent interrompue par une claque sur sa cuisse et une tétine qui vint se loger dans sa bouche, le forçant à rester silencieux pendant que je préparais ses couches. Des larmes coulèrent sur ses joues alors que je le talquais et que je refermais avec soin les couches autour de sa taille. Suivirent alors le body, les chaussons et un adorable bonnet. Lorsque j'eus enfin fini, quel merveilleux spectacle se fût que de le voir aussi adorable et visiblement très bien langé.

Depuis, j'ai fais de mon mari ce que je voulais exactement, un bébé de 18 mois. Il pleurt, babille, rampe et utilise ses couches tout comme un véritable bébé, et j'ai un véritable plaisir à le montrer à mes amies. Même si cela le fait souvent pleurer. Ce qui le laisse souvent très fatigué lorsque je le couche à 19h comme n'importe quel bébé.

Je peux vous dire que contrairement à lui qui connait beaucoup d'indignités, à commencer par souiller ses couches, je connais beaucoup de plaisirs. C'est pourquoi j'écris aujourd'hui et que je recommande fortement de remettre tout homme à sa place, dans ses couches, et dans ces adorables habits de bébé.




dimanche 16 février 2014

Coup de semonce:

Témoignage d'une femme (années 1960-1961) :

Mon fils paul était très difficile à la maison et je n'arrivais pas à me faire obéir de lui. Un jour, il se moqua d'une petite fille voisine parce qu'elle portait une culotte d'entraînement à la propreté. Il la traitait de "bébé". J'ai retrouvé la petite fille en pleurs avec mon fils à côté faisant comme si de rien n'était.

Cela en était assez. Je l'amenais à l'intérieur de la maison et je le grondais pour son comportement. Mais je voyais bien qu'il s'en fichait complètement. il souriait, faisait oui de la tête, et partait aussi tôt comme si cela n'avait pas d'importance.

En parlant avec une de mes tantes, elle me conseilla d'être plus sévère avec lui. Et que puisqu'il l'avait traité de bébé, alors je devrais le traiter comme tel. Nous avons alors décidé de le lui annoncer. Lorsqu'il entendit ce qu'il l'attendait il devint blanc mais nous suivit calmement jusqu'en ville en prenant le bus. 

Nous l'avons emmené dans un magasin de puériculture et il ne savait plus où se mettre. Il regardait au sol, rouge de honte, pendant que nous regardions pour ses affaires. Il y avait plein de tissus pour la layette, les draps de berceaux...plein de jolies choses en somme.

On demanda alors des tissus pastels en éponge mais surtout des langes en coton fait du tissu en coton le plus épais que nous avons pu trouver et que nous lui avons fait tenir. Il était en état de choc. La vendeuse ne se demandait quant à elle pas si c'était pour lui ou non. Il eût un instant l'envie de tout laisser tomber mais ma tante lui dit à l'oreille qu'elle pourrait très bien dire que c'était pour lui. Il fit alors le choix d'obéir alors que ma tante lança amusée "n'est ce pas adorable?". Les affaires furent alors emballés et nous quittions le magasin en faisant de larges sourires alors que Paul ne cherchait qu'à fuir.

Nous sommes ensuite allez chez un pharmacien où nous lui avons fait acheter des culottes en plastique, ainsi que des épingles à nourrice avec des embouts colorés, une tétine de la plus grande taille disponible et un biberon. Il était rouge de honte lorsque la vendeuse lui demanda quelle couleur il souhaitait pour la tétine. 

Sur le chemin du retour, il se fit plus petit qu'une souris. Et lorsque nous sommes rentrés nous avons été installés l'ensemble des achats dans la commode de sa chambre. Nous lui avons fait déballer et ranger chaque objet. Mais lorsque ce fût le tour des langes, nous lui avons fait tâter leur épaisseur avant de les faire ranger. 

Je lui ai alors dit qu'à la moindre incartade, tout ce qui se trouvait dans cette commode serait utilisé pour faire de lui un véritable petit bébé. Et je n'ai jamais eu à m'en servir. Dès que je pensais qu'il allait trop loin, j'avais juste à faire mine d'aller vers sa chambre pour qu'il me supplie de ne pas le faire. J'avoue que pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en a manqué. Peut-être aurai-je du? Mais cela a fonctionné. 

Deux mois fermes :

Témoignage ancien d'une femme (vraisemblablement avant 1980):

Alors que j'avais quinze ans, j'avais un petit-ami avec lequel je connaissais mes premiers émois, mais l'horreur fût quand ma mère nous surpris en pleine action. Elle chassa mon petit ami en hurlant et en me disant que j'étais sa plus grande honte. Elle me passa un sacré savon. Lorsque la tension fût redescendu, elle m'annonça qu'elle allait m'envoyer chez ma grand-mère qui allait reprendre en charge mon éducation le temps d'un été.

Je fus envoyée en train jusque chez ma grand-mère, en pleine campagne. Tout se passa bien jusqu'à ce que ma grand-mère me montre ma chambre. Celle-ci était très sobre mais enfantine avec poupées et peluches. Il n'y avait rien à part le lit et une grande commode blanche. Elle me demanda alors ma valise et disparut avec dans le couloir sans un mot.

Elle revint dans la chambre alors qu'elle portait au bras un robe courte et blanche aux manches bouffantes. Elle la posa sur la commode sans un mot et ouvrit le premier tiroir dont elle sortit du talc. Je frissonnais mais je n'osais rien dire car ma grand-mère était très autoritaire. Elle ouvrit ensuite le second tiroir et en sortit une culotte en plastique qu'elle secoua devant moi et dont je pus apercevoir les volants piqués à l'arrière. Je me mis alors à pleurer devant l'inévitable, mais ma grand-mère continua implacablement alors que je lui promettais d'être une gentille fille et de ne pas recommencer. Elle ouvrit alors le troisième tiroir qui débordait de langes en coton épais. Elle en attrapa trois ainsi que quatre épingles à nourrice.

Elle se dirigea vers le lit et étala deux langes avant de plier le troisième qu'elle plia en rectangle avant de le poser au centre et de replier les coins venant serré l'ensemble. Alors que je continuais de la supplier et que je sanglotais, elle se dirigea vers moi et me déshabilla entièrement. J'étais humiliée mais je n'osais rien dire. Elle m'entraina par la main laissant mes vêtements sur le sol et me fit m'allonger sur les langes disposés ainsi sur le lit. La terrible épaisseur des langes me heurta alors que ma grand-mère commençait à saupoudrer du talc sur mon bas ventre. Alors qu'elle ne m'avait adressé aucun mot, elle commença à me parler comme à un bébé en disant que j'avais étais vilaine mais que je serais un gentil bébé tout l'été. Elle étala le talc puis rabattit mes jambes contre moi pour talquer mes fesses. Une fois fini, elle rabattit fermement les langes contre mon ventre.

L'épaisseur des langes me força à écarter les jambes alors que je sentais l'étreinte des langes enserrés mes hanches au fur et à mesure que ma grand-mère les épinglées. Tout en épinglant mes langes, elle m'expliqua que j'allais passé tout l'été langée et traitée comme un bébé. Cela même dans le jardin ou en présence d'invités. Et surtout qu'il n'y aurait aucune exception, que je devrais les mouiller et les souiller. Je me suis effondrée en larmes alors qu'elle m'enfilait la culotte plastique avant de me retourner sur le ventre pour entrer toute la couche à l'intérieur de la culotte. Elle me fit ensuite me lever et m'enfila la robe avant de la boutonner tout en me disant que les robes que je porterais soient courtes pour qu'on voit mes couches.

Une fois son travail fini, elle m'entraina par la main dans sa chambre alors que je marchais difficilement à cause de l'épaisseur de mes langes. Elle m'arrêta devant le miroir où elle me fit constater mon état. Elle me dit alors que si après cet été cela recommençait, je reviendrais ici tous les été pour être un gentil bébé. Comme je continuais à pleurer, elle sortit une tétine en caoutchouc de sa poche qu'elle me mit en bouche en m'interdisant de l'enlever. En quittant la chambre, je remarquais alors la machine à coudre et le travail en attente qui était de la layette m'étant destinée.

J'ai passé les deux mois de l'été de mes 15 ans à mouiller et souiller mes langes. J'étais lavée et changée par ma grand-mère, avec ou sans invités. Les langes, les culottes et la layette étaient étendus sur le fil à linge. Alors que pour moi s'enchainait le défilé des culottes, des robes, des bavoirs et des bonnets. Ma routine était quant à elle faite d'un long couché, des repas et des siestes. Cela étant parfois accompagné d'un petit suppositoire pour m'aider à souiller mes langes. Sans parler des innombrables biberons qui faisaient que j'étais aussi fréquemment changée qu'un nouveau-né. Les quelques bêtises, parfois sexuelles, ou rébellions que j'ai pu faire ont été réprimées par de cinglantes fessées qui ont eu raison de moi.

Et lorsque je suis rentrée à la maison, l'absence de langes était une véritable liberté. Je me fis la promesse de ne plus revoir ma grand-mère, et je ne me fis plus jamais prendre par mes parents avant de quitter la maison à mes 21 ans. Et j'étais réellement devenue obéissante avec mes parents qui rappelaient dès qu'il le fallait mon petit séjour chez ma grand-mère que je n'oublierai jamais.