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dimanche 23 février 2014

Un comportement inadapté:

Témoignage d'un homme (1980):

Je vais vous raconter comment enfant, j'ai été traité comme un bébé pour mon comportement. C'était à l'été 1965 et j'avais onze ans. J'avais été envoyé par ma mère chez une de mes tantes qui avait la bonne cinquantaine. Elle avait élevé mes cousins bien plus âgés que moi mais que je pensais un peu trop discrets.

Ma tante m’avertit qu'elle ne tolèrerait pas le moindre écart et que mes parents l'avaient autorisé à me discipliner sévèrement. Et dès la première journée, je me faisais remarquer. Ma tante vint à ma rencontre et me donna une fessée cul nu avant de m'avertir que "la prochaine fois, ce sera pire". J'avais les fesses en feu.

Le lendemain matin, elle ne supportait pas plus mon comportement. Elle me ramena rapidement à l'étage et arrivé en haut des marches elle me dit de me déshabiller entièrement alors qu'elle disparaissait dans sa chambre. Lorsqu'elle revint me chercher, je vis immédiatement sur le lit des vêtements pour bébé qui m'étaient clairement destinés, et surtout des langes pliés et ouverts qui n'attendaient plus que moi. Un haut de bébé et un culotte en plastique bleue juste à côté. J'étais déjà terrifié et humilié avant même qu'elle n'ouvre la bouche.

Elle dit alors: " Tu vas être habillé et traité en bébé jusqu'à ce que tu comprennes. Et les bébés font la sieste aussi le matin. Tu vas porter ces couches jusqu'à ce qu'elles soient mouillées et sales. Je vais te changer puis te langer jusqu'à ce que cela arrive une seconde fois. Seulement après, tu retrouveras tes habits normaux. Mais si cela arrive de nouveau, ce sera de plus en plus long". J'ai juste répondu "oui madame".

Je me suis retrouvé langé et habillé comme un petit bébé, pour une sieste dès le matin. Et six heures plus tard, j'avais souillé et mouillé ma couche. Elle m'a changé, langé de nouveau, et je n'ai été libéré que le lendemain matin après avoir de nouveau utilisé mes langes durant la nuit. Ce fût très humiliant.

Le jour suivant, je m'en suis pris à son chat. Ce fût la goutte de trop. "Je vois que tu n'as pas compris" me dit elle en me trainant à l'étage. Je me suis de nouveau retrouvé nu, fessé et langé. Mais cette fois-ci j'allais passé le reste de mon séjour en couches et traité comme un véritable bébé. Siestes, repas, changes et bien sûr utilisation des couches obligatoires. Je ne fus remis dans mes habits normaux que lorsque ma mère vint me chercher. Je ne lui ai jamais rien dit, et je ne sais pas si elle a jamais su, mais depuis lors je n'ai jamais été aussi sage et poli.  

mercredi 19 février 2014

un véritable plaidoyé:

Témoignage de (1967) :

L'utilisation des couches et le fait de traité son mari comme un bébé est absolument merveilleux. De nombreuses personnes vont en douter, mais il n'y a rien de plus efficace qu'une grosse couche bien visible, mouillée et le sentiment très enfantin d'être incapable de s'empêcher de mouiller ses couches qui finit par avoir besoin d'être changé. Je suis sûre que si de nombreuses femmes connaissaient l'effet des couches, alors les emploieraient sans complexe. Seules ou avec d'autres moyens de discipline. D'autant plus qu'un bébé est beaucoup plus difficile à discipliner qu'un grand garçon ou un homme.

Tout a commencé lorsqu'enfant j'ai été langé par mon institutrice, un samedi de punition. Ce fût une terrible surprise, je me sentis alors très petit. Et lorsqu'elle me donna une fessée après ça, je n’eus même pas reçu la première tape que je pleurais déjà comme un véritable bébé. Certainement à cause du fait d'avoir été remis dans mes couches.

Quelques années plus tard, alors que j'étais chez ma tante pour des raisons diverses, elle tenta de me discipliner et je lui dis que je n'étais pas un bébé. Que n'avais-je pas dis là?! Elle me répondit "Pour ce qui est d'être un bébé, je pense que tu es très puérile. Et pour te montrer qui commande désormais, tu passeras tes nuits et tes week-ends comme un bébé".

Le lendemain, malgré mes protestations et devant mes cousines qui se délectaient, je fus déshabillé entièrement, allongé et langer dans d'épais langes en coton. Je passais ma première nuit uniquement vêtu de mes couches aux quelles s'ajoutèrent une des chemises de nuit de la maison pour que je n'ai pas froid.

"N'es tu pas un bébé maintenant?" me dit ma tante triomphalement.

Le lendemain matin, au petit-déjeuner, mes cousines suggérèrent que je devais porter un bavoir et être nourri à la cuillère. Je me mis en colère, autre erreur, et je me retrouvé une minute plus tard sur les genoux de ma tante, un bavoir fait-maison autour du cou, alors qu'une de mes cousines me donnait à manger. Je pleurais de cette situation et de la fessée que j'avais reçu avant. Mais le pire fût d'avoir des céréales tombant sur le bavoir et mes joues sales.

Rapidement, les jours suivants, je devais parler comme un bébé quand j'étais en couches. Et je continuerai d'être puni tant que je ne le ferai pas convenablement. Je ne fus plus qu'autorisé à jouer avec des jouets de bébé et lire de livres d'images. Seule l'école et mes corvées étaient des moments de répits. Je retrouvais mes couches immédiatement après.

A peine une semaine plus tard, j'avais un parc, des vêtements de bébé, des culottes en plastique, des tétines, et des biberons. Tétines et biberons que j'ai du acheter moi-même sur le chemin du retour de l'école. Ce fût une terrible épreuve. Je buvais désormais uniquement des biberons et ceux du soir étaient toujours donnés par ma tante ou une de mes cousines. Si je faisais trop de bruit, ou que je pleurais (y compris après une fessée), je me retrouvais avec ma tétine en bouche et l'interdiction de l'enlever de là.

Ce traitement, et les nombreux biberons aidant surtout le week-end, je commençais à mouiller régulièrement et de manière incontrôlable mes couches comme un véritable bébé. Couches que j'avais l'interdiction de toucher ou d'enlever. Les culottes qui les serraient contre moi me les rappelaient alors très bien. Mais cela était surtout la nuit et lors des siestes. Mais à peine une semaine après le début de ce traitement, alors que je pouvais utiliser les toilettes une fois le matin et une fois en fin d'après-midi, je me mis à mouiller mes langes la journée. J'en ai réellement pleuré sous les rires de mes cousines. En conséquence de cela j'étais langé de plus en plus épais. Ce qui rajoutais encore plus à mon état infantile à cause de la démarche que cela m'imposait.

Croyez-moi, un traitement entier fait de couches, de vêtements pour bébé, de biberons, de repas à la cuillère, de jeux pour bébé, de siestes, de couchers très tôt et de l'utilisation obligatoire d'un langage infantile aura tôt de faire de n'importe quel enfant ou adulte un vrai bébé impuissant et ayant besoin d'aide. Surtout du fait que l’utilisation des couches deviendra systématique. Il deviendra dépendant affectivement des personnes qui s'occuperont de lui, il sera automatiquement sous chasteté et pleurera à la simple idée d'une punition.  Cela créant une obéissance quasi-absolue.

Cela est le commencement d'une soumission absolue pour n'importe quel homme dès qu'il est remis dans ses couches, complétement débarrassé des poils de son corps et dépendant d'une femme.

Humilité et Gentillesse:

Témoignage d'une femme (1991) :

Mes deux garçon partageaient une seule chambre, ils portaient tous les deux obligatoirement des couches la nuit. Mais seulement l'un d'entre eux avait le droit de dormir dans le lit. C'était le plus gentil qui l'emportait. L'autre garçon devait alors aller dormir dans le lit à barreaux dans la nurserie juste à côté de ma chambre et être traité comme un bébé toute la soirée. Ou tout le week-end si il avait le malheur (et le bonheur pour moi) d'occuper la nurserie le vendredi soir. Ils détestaient ça mais au moins ça les rendait gentils, modestes et surtout en dehors de tous problèmes. 

Depuis que mes fils ont quitté la maison, j'ai gardé la nurserie qui est aujourd'hui occupée par mon mari quand il a besoin d'une petite leçon. Oui, c'est vrai! Il se plaint et pleure mais au final quelques nuits dans le lit à barreaux et surtout entre mes mains le rendent plus gentil et humble.

mardi 18 février 2014

Le tricheur:

Témoignage d'une femme (2000) :

Comme la plupart des hommes aujourd'hui, mon mari pensait qu'il était le maître à la maison. Certes il gagnait la majorité du revenu du ménages, mais il pensait que ses responsabilités s'arrêtaient là. Il pensait que le monde tournait autour de lui et que j'étais là uniquement pour m'occuper de lui.

Un jour, une amie est venue me visiter avec son bébé, et je fis la remarque que mon mari était exactement comme un bébé dont il fallait s'occuper sauf que je ne changeais pas ses couches. Elle me suggéra alors en rigolant de le remettre dans ses couches et que cela lui montrerait peut-être à quel point il était immature. Surtout nous nous disions qu'une telle humiliation était tout ce qu'il méritait, mais cela était inenvisageable car il ne se soumettrait jamais à un tel traitement.

Mais l'image de mon mari rampant en couches ne me quittait plus, et une opportunité inattendue va se présenter à moi. J'ai reçu un appel d'une de ses collaboratrices, et j'ai appris qu'il n'était pas très scrupuleux à se servir de temps à autre dans la caisse de l'entreprise qui n'était autre que celle de mon père. Or, si mon père l'avait appris, il aurait coupé tous les ponts avec moi et mon mari. Pire, mon mari aurait été envoyé en prison.

J'ai donc mis mon mari face à ses erreurs, et je lui ai laissé le choix entre tout perdre et aller en prison. En sachant que l'aurait moi-même dénoncé et abandonné. Ou bien de m'obéir au doigt et à l’œil en me signant une confession de sa main et en promettant de restituer tous les biens. Il pleurait comme un bébé et n'eut d'autre choix que d'accepter. La lettre fût bien entendue placée en lieu sûre. 

La semaine qui suivit j'ai rendu visite à des couturière qui rigolèrent énormément en apprenant toute la layette que je leur commandais pour mon mari. Je fis aussi redécorer la chambre d'ami en une véritable nurserie pour le bébé que je m’apprêtais à accueillir. Lorsque tout fût prêt, je demandais à mon père d'accorder à mon mari un congés extensible qu'il m'accorda en me laissant entendre qu'il était aussi lassé de lui au travail.

Lorsqu'il rentra à la maison, il était décomposé et me demanda si j'avais dis quelque chose à mon père. Je lui ai répondu que non mais que je le ferai si il ne m'obéissait pas comme convenu. Je l'ai alors envoyé dans la salle de bain où un bain l'attendais, je lui ai demandé de rentrer dans l'eau et de coopérer pour m'aider à enlever tous les poils de son corps. Il coopéra malgré un léger grognement. Lorsque je l'ai séché, je l'ai ensuite emmené dans sa nouvelle chambre. Il se décomposa totalement mais au lieu de se rebeller, il me supplia de ne pas l'envoyer dans la nurserie. Ces protestations furent interrompue par une claque sur sa cuisse et une tétine qui vint se loger dans sa bouche, le forçant à rester silencieux pendant que je préparais ses couches. Des larmes coulèrent sur ses joues alors que je le talquais et que je refermais avec soin les couches autour de sa taille. Suivirent alors le body, les chaussons et un adorable bonnet. Lorsque j'eus enfin fini, quel merveilleux spectacle se fût que de le voir aussi adorable et visiblement très bien langé.

Depuis, j'ai fais de mon mari ce que je voulais exactement, un bébé de 18 mois. Il pleurt, babille, rampe et utilise ses couches tout comme un véritable bébé, et j'ai un véritable plaisir à le montrer à mes amies. Même si cela le fait souvent pleurer. Ce qui le laisse souvent très fatigué lorsque je le couche à 19h comme n'importe quel bébé.

Je peux vous dire que contrairement à lui qui connait beaucoup d'indignités, à commencer par souiller ses couches, je connais beaucoup de plaisirs. C'est pourquoi j'écris aujourd'hui et que je recommande fortement de remettre tout homme à sa place, dans ses couches, et dans ces adorables habits de bébé.




dimanche 16 février 2014

Coup de semonce:

Témoignage d'une femme (années 1960-1961) :

Mon fils paul était très difficile à la maison et je n'arrivais pas à me faire obéir de lui. Un jour, il se moqua d'une petite fille voisine parce qu'elle portait une culotte d'entraînement à la propreté. Il la traitait de "bébé". J'ai retrouvé la petite fille en pleurs avec mon fils à côté faisant comme si de rien n'était.

Cela en était assez. Je l'amenais à l'intérieur de la maison et je le grondais pour son comportement. Mais je voyais bien qu'il s'en fichait complètement. il souriait, faisait oui de la tête, et partait aussi tôt comme si cela n'avait pas d'importance.

En parlant avec une de mes tantes, elle me conseilla d'être plus sévère avec lui. Et que puisqu'il l'avait traité de bébé, alors je devrais le traiter comme tel. Nous avons alors décidé de le lui annoncer. Lorsqu'il entendit ce qu'il l'attendait il devint blanc mais nous suivit calmement jusqu'en ville en prenant le bus. 

Nous l'avons emmené dans un magasin de puériculture et il ne savait plus où se mettre. Il regardait au sol, rouge de honte, pendant que nous regardions pour ses affaires. Il y avait plein de tissus pour la layette, les draps de berceaux...plein de jolies choses en somme.

On demanda alors des tissus pastels en éponge mais surtout des langes en coton fait du tissu en coton le plus épais que nous avons pu trouver et que nous lui avons fait tenir. Il était en état de choc. La vendeuse ne se demandait quant à elle pas si c'était pour lui ou non. Il eût un instant l'envie de tout laisser tomber mais ma tante lui dit à l'oreille qu'elle pourrait très bien dire que c'était pour lui. Il fit alors le choix d'obéir alors que ma tante lança amusée "n'est ce pas adorable?". Les affaires furent alors emballés et nous quittions le magasin en faisant de larges sourires alors que Paul ne cherchait qu'à fuir.

Nous sommes ensuite allez chez un pharmacien où nous lui avons fait acheter des culottes en plastique, ainsi que des épingles à nourrice avec des embouts colorés, une tétine de la plus grande taille disponible et un biberon. Il était rouge de honte lorsque la vendeuse lui demanda quelle couleur il souhaitait pour la tétine. 

Sur le chemin du retour, il se fit plus petit qu'une souris. Et lorsque nous sommes rentrés nous avons été installés l'ensemble des achats dans la commode de sa chambre. Nous lui avons fait déballer et ranger chaque objet. Mais lorsque ce fût le tour des langes, nous lui avons fait tâter leur épaisseur avant de les faire ranger. 

Je lui ai alors dit qu'à la moindre incartade, tout ce qui se trouvait dans cette commode serait utilisé pour faire de lui un véritable petit bébé. Et je n'ai jamais eu à m'en servir. Dès que je pensais qu'il allait trop loin, j'avais juste à faire mine d'aller vers sa chambre pour qu'il me supplie de ne pas le faire. J'avoue que pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en a manqué. Peut-être aurai-je du? Mais cela a fonctionné.